Tribune Libre – Archistorm Janvier/Février 2018

DES IMMEUBLES PAS TOUT A FAIT FINIS

Territoire incertain à urbaniser dans une situation improbable. C’est décider de créer un paysage composite dans un territoire homogène, à condition de bien comprendre ce que doit être l’échelle de chacun. Avis aux amateurs.

Actuellement, la performance en architecture, est une machine à mettre de la forme sur tout ce qu’on vous propose sans jamais réinterroger le programme, mais pourvu qu’on produise des objets visibles, servant une communication qui n’a, a priori, plus rien à voir avec l’architecture. Ce que veut dire cette simple observation, c’est que le monde se déplace si rapidement et si brutalement dans l’embrouillamini que nous vivons que toutes les évolutions actuelles de la pensée (qu’elles soient mécaniques ou artificielles) ne sont pas assez puissantes pour influencer le milieu des architectes, complètement raccord avec l’abandon des valeurs essentielles qui fondent sa discipline. Il faut du temps et de l’engagement pour construire. Et rien n’est possible si le déroulé des événements s’arrête à de la production façonnée pour du court terme ou à des architectures mises en route sans que le mode d’emploi de leur mutation soit donné avec leur livraison.

« La bonne attitude en architecture est donc bien celle qui fait œuvre, avant même que l’œuvre soit achevée. Car, après, c’est trop tard. Elle est prématurément figée dans l’espace et contraint sa propre évolution. Et ça, ce n’est pas actuel. La bonne attitude avec la ville, c’est un peu pareil. Le mieux, c’est quand elle ne décide pas trop tôt à quoi elle veut ressembler à la fin ».

Les alertes qu’il faut actionner (deux alertes sont possibles)

Admettons que nous soyons à un moment important d’une histoire urbaine et territoriale perturbée par les bouleversements numériques et énergétiques qui nourrissent nos expériences en cours. Une réorientation des attitudes vers quelque chose de plus constructif semblerait nécessaire. Nous pourrions alors attester que l’inventaire citoyen que nous laissons derrière nous (considérer toutes ces années de surconsommation négligente de l’espace), nous aurait au moins servi à mieux savoir construire. Parallèlement, en attendant une transformation inévitablement radicale de la pensée ou un bouleversement dans les attitudes qui conduisent à la construction traditionnelle de l’espace, il semble bon qu’on s’intéresse à des solutions capables de remobiliser notre dicipline dans les voies du questionnement, de la réflexion, de l’expérimentation.

Les dispositions qu’il faut prendre (deux dispositions sont possibles)

Dans un cadre d’une ouverture franche, nous pourrions mettre à jour deux dispositions  constructives qui transposeraient dans l’architecture tout ce qui s’exprime culturellement autour de nous. Nous avons bien conscience que nous traversons un système politique  et social structurant et des digressions de plus en plus nombreuses provenant, toutes,  sans aucun frein, des signaux de l’internet et de l’éclatement des codes de conduite. Aussi, pourrions-nous les traduire ainsi dans ce que nous bâtissons : ce seraient, soit des immeubles aboutis mais en même temps, aptes à embarquer d’autres programmations (l’embase), soit des immeubles s’exprimant librement sur leur contour (l’hybridation). Ces deux tendances sont devenues évidentes depuis que le courant minimaliste est entré en guerre contre la pensée du cumulatif baba et les agricultures urbaines privées de toute pensée et animation instinctives. Mais, s’agit-il pour autant de libérer la construction au point de ne plus contrôler le placement de l’ut sur la partition ? Bien sûr que non. Car, peut-être est-il seulement redevenu utile de re-profiler des projets d’architecture en commençant par le début et non pas par l’image d’une promesse qu’on ne saurait tenir. Considérons donc, pour étayer cette démarche, qu’il faille, tout de suite, dégager les expressions convenues, ces traductions évaporées de tranquillisants consensuels, pour espérer juste faire un peu mieux. L’architecture serait peut-être alors plus inspirée, plus solide et plus singulière. Ces architectures d’embase s’enrichiraient d’additions de ponctualités nuancées de nouveaux usages associés à de nouvelles esthétiques.

Elles formeraient de nouveaux paysages dans lesquels les transformations seraient regardées avec grande acuité, puis assemblées par des acteurs dont le rôle serait de vérifier leur place dans les différentes échelles d’une pertinence urbaine. On produirait certainement des morceaux de ville mieux éduqués, révélateurs d’une société en déplacement, mais placés en situation de « ne pas vieillir si vite ». Pour le moins, nous développerions des hypothèses mieux construites que ces bonnes et vieilles formules reconduites par des arrangeurs de villes. « tout serait alors plus inattendu et nous évoluerions en dehors des circonvolutions ténébreuses d’une époque que Michel Onfray qualifie de blanche et neutre, pendant que Michel Houellebecq la décrit, comme transie et soumise ».

Constater puis transposer

Imaginons maintenant que nous décidions de mettre à mal toutes ces figures simplificatrices que la communication (cette reine des raccourcis), nous livre en masse et que nous regardions du côté d’une société plus exigeante (mais indolente), plus mobile (mais confuse) ou plus alerte (mais dispersée). Nous constaterions qu’à ce moment-là, on parlerait plus d’hybridations fortuites, d’assemblages bâtards ou de coïncidences chamarrées, base d’une nouvelle esthétique. Imaginons ensuite que nous nous intéressions à des ouvrages-supports (des architectures- socles) pour mettre fin à des constructions trop abouties, seulement produites pour favoriser l’investissement dans la pierre ou la location libre. Les immeubles se présenteraient alors sous la forme de structures en situation d’attente, potentiellement capables de prolonger l’espace au-delà de ses propres limites verticales et horizontales. L’architecture des immeubles et le dessin des façades seraient engagés géométriquement dans un pas universel. Les embases ne subiraient aucun dégât d’ordre esthétique et technique et l’équilibre foncier en sortirait même amélioré. On corrigerait la trajectoire du programme ou on s’étendrait in situ, en favorisant la sédentarisation de ceux qui voudraient rester sur place, se rendant mobiles par l’extension numérique, infiniment plus économe en bilan carbone. À l’évidence, ces mutations réclameraient des dispositions foncières particulières et immédiates. Les règles s’appliquant sur les gabarits et les alignements seraient à réécrire entièrement. Et nombre de règlements deviendraient obsolètes. Mais, après tout, n’est-ce pas aux administrations de convaincre par leurs capacités d’anticipation ?

« Nous serions entrés alors, ouvertement et conscients, dans l’univers d’une hybridation d’un genre nouveau, voulue et préparée »

Assemblages hybrides

En 2003, Christian Lacroix, dans sa collection printemps-été, ose la cohabitation, avec une capote fin xixe, portée avec un court jupon en organdi, croisement des temps, des matières et des destinations. En s’attaquant au mélange des genres, le couturier poursuit dans la voie d’une créativité débridée. Parallèlement, Jean-Paul Gaultier récupère, découd, casse puis assemble. Il démontre que cette inventivité est en train de casser les édits au profit d’œuvres pleines d’à-propos. Désormais, associé à l’image de l’architecture, cet éclectisme d’assemblages maitrisés, ne se situe plus dans les différentes pièces d’une même collection de printemps ou d’une série de bâtiments, élevés sans grande unité de matières ou de formes. Il peut configurer la pièce, elle-même.

L’heure du métissage

Voici donc venu le temps des appellations semi contrôlées, des demi garanties, des certifications incertaines, des matériaux composites et des moteurs hybrides. Nous sommes à l’heure du métissage, du mélange des mots et des expressions, des langages et des genres. Le cinéma et la télévision nous apprennent à confondre réalité et fiction, les vrais mensonges et les fausses vérités. Chacun installant ses propres entassements. D’ailleurs, pourquoi se gênerait-on de laisser apparaître la traçabilité de ses emprunts ? Plutôt que de laisser se faire des réalisations imparfaites, il semble plus sûr et préférable de consolider l’idée de construire d’abord des architectures qui seraient des socles ou des embases capables de préparer leur propre suite et qui seraient les premières roches poreuses d’une œuvre qui trouverait sa finalité, non pas dans l’annonce de sa forme définitive mais à travers les signes en creux de sa propre descendance. En 2006, avec Consonances & dissonances, je disais qu’il était possible de revoir les bases d’une l’architecture utile, en la comparant avec ce qui se passait alors dans l’art, l’industrie, le design ou la haute couture. Il me semblait impossible alors de faire l’impasse sur le rôle que devait tenir l’architecte dans une société qui se modernisait à la vitesse ahurissante du développement de l’internet.

« Les réponses qu’il devait rendre devaient surtout éviter les travers d’une communication réglée sur la fulgurance de l’information plus que sur l’information elle-même ».

Consonances et dissonances

Consonner, c’est pactiser d’abord avec les différentes échelles de la ville et des ouvrages. L’embase est consonante. Elle est unitaire. Elle est solidement ancrée autour d’une ossature normalisée et finalisée. On dirait aujourd’hui qu’elle est capable et qu’elle doit, pour convaincre, affermir ses dispositions constructives par de la mutabilité et de la réversibilité. L’embase est une grille élevée à partir de structures répétitives qui restent entr’ouvertes à des additions ou à des adaptations plus ou moins importantes. Elle s’exprime avec un minimum de signes, dans un ouvrage sans complexité apparente et se rapproche de ce qu’on appelle une appellation contrôlée. Elle n’est que l’état provisoire d’une œuvre, une façon d’anticiper les mutations de l’ouvrage et ses extensions. C’est un quadrillage simple qui se forme sur une échelle provisoire, en attendant que se dessine l’espace définitif.

« Le principe étant de déterminer, le plus tard possible, la destination de l’ouvrage sans donner dans la banalisation de son architecture »

Pas tout à fait finis

Car l’idée est bien de laisser se propager des univers pas tout à fait finis, construits pour laisser se produire de nouvelles tonalités. On arrête les premiers temps d’une maquette grandeur qu’on vient compléter par des états successifs pris dans un monde réactif. On usine un cadre brut à compléter, en prenant soin, à chaque fois, de reconstituer une architecture coordonnée et déliée, avec autant de vues que nécessaires mais n’empêchant pas un résultat esthétique et technique parfaitement maitrisé. Entêtées, ces turbulences, occasionnelles, temporaires ou définitives, chargent le projet en sensations fortes et en ambiances imprévisibles. Elles sont différentes de celles qui ressortent de l’embase et reformatent ses destinations en en changeant l’architecture, sans trop forcer le trait.

« Plus concrètement, la méthode par support extensible est pensée en termes d’espaces immédiatement disponibles, présentant des mesures conservatoires adaptées et autori- sées pour permettre extensions, superpositions ou surélévations contrôlées »

Plus de malléabilité et d’imagination, moins de planification

C’est ainsi, qu’avec plus de malléabilité et moins de planification, nous pourrions reprendre la main sur la fabrication de la ville et sur ses composants, pour qu’elle respire surtout mieux. L’organisation de l’espace urbain se réaliserait à partir des masses construites mais aussi d’une densité autorisée qui s’étendrait au-delà des limites foncières d’origine, d’alignements ou de gabarits désavantageux. Les dilatations deviendraient maitres du jeu. La ville se reconstruirait sur elle-même, mais différemment. Elle deviendrait presque automatiquement expressive. Les codes de lecture changeraient, les références feraient peau neuve et l’esthétique de la cité se construirait sur l’interprétation, en live, des bouleversements socio-fonctionnels en cours et de toutes les technologies nouvelles et numériques économisant l’énergie.

«Tout effet de style est devenu vain et tout projet, remplissant correctement les cases, fâcheux et ennuyeux. Ils conduisent la ville à n’être visible que dans une figure finale et stratégique dont l’imagination ressort de celle qui se programme avec chiffres, tableaux et règlements, faisant fi de l’espace et du temps ».

Les architectes de l’hybride

La Renaissance avait fait de l’architecte un homme universel. Il était architecte, mais pas seulement. Il pouvait être en même temps architecte, philosophe, peintre, mathématicien, sculpteur, inventeur ou négociateur et ne se contentait pas d’exercer seulement dans l’art de construire. La période moderne, jouant sur l’efficacité absolue de l’individu, l’obligea à se spécialiser dans un art ou dans une discipline précise, lui ôtant toute initiative interdisciplinaire et réduisant son champ d’action à une seule matière. C’est ainsi que les architectes perdirent non seulement toutes attributions parallèles ou complémentaires, mais encore se retrou- vèrent, à l’intérieur de leur propre discipline (et pendant tout leur exercice), enfermés dans un registre unique et précis. L’internet reconsidère le rôle de l’architecte et le projette dans un univers hybridé mais pas de la même manière qu’à la Renaissance. L’homme perd ses facultés à n’exercer que spécialisé, percuté par l’accès aux connaissances diverses portées par l’internet. Ses connaissances sont celles qu’il moissonne sur un écran, quand bon lui semble et sans jamais s’encombrer d’informations qu’il sait trouver instantanément. Le net lui explique que l’addition des informations peut créer une information en elle-même, entière et synthétique, et que l’interdisciplinarité prônée dans le courant du vingtième siècle (pour pallier l’impasse de l’hyperspécialisation à l’américaine) se résout aujourd’hui plus par les réseaux sociaux et les banques de données numériques que par l’addition d‘individus spécialisés. C’est donc qu’on en vient bien à des architectures hybrides dont les paramètres différenciés sont donnés non plus par des hommes autour d’une table, mais par un individu qui synthétise un ensemble de données devenues plus facilement accessibles mais pas forcément approfondies.

« La différence entre une bonne et une moins bonne architecture relevant désormais de la capacité de l’architecte à faire un tri sévère dans un trop plein d’informations »

Inauguration Black Swans à Strasbourg

 

L’inauguration des Black Swans a lieu en présence de Roland Ries, Maire de Strasbourg, Alain Jund, vice-président de l’Eurométropole Strasbourg en charge de la transition énergétique, Phiippe Bies, adjoint au Maire de Strasbourg, Maurice Sissoko, Directeur général Icade Promotion, Frank Nass, Directeur territorial IDF Icade Promotion et Antoine Marre Directeur territorial Nord-Est Icade Promotion.

Dans le cadre d’appel à projets Signature Eurométropole se déroulera également la mise en perspective de l’oeuvre Intermède en présence de l’artiste Vincent Chevillon.

Rendez-vous du design thinking. Les Récollets Paris

La Maison de l’Architecture d’Ile- de-France et son comité d’Actions présidé par Dominique Boré, avec le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignation, ont confié à l’architecte Francis Soler une action de réflexion sur le Logement pour construire plus et habiter mieux. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de rassembler les acteurs de la construction souhaitant être force de contributions dans l’élaboration de la future Loi Logement qui sera promulguée au printemps 2018. A cette occasion, deux ateliers de Design-Thinking  (16 novembre et 14 décembre 2017) pilotés par Catherine Lenglet et ses équipes de « L’Autre Design » ont été mis en œuvre afin de conduire un travail collaboratif entre professionnels de la construction, à savoir aménageurs, promoteurs, bailleurs, institutionnels, politiques, constructeurs, ingénieurs, notaires, chercheurs, architectes.

L’enjeu du collectif : apporter des contributions viables au ministère de la Cohésion des Territoires et du Logement via la Conférence de Consensus qui s’est tenue au Sénat (du 20 décembre/29 janvier 2018) afin qu’elles soient étudiées avant d’être intégrées (ou pas) dans le projet de Loi.  

La table ronde du 16 décembre 2017 à laquelle participait Anne Demians portait sur 3 thèmes qui pourraient conduire à l’écriture d’un texte-proposition :

  • L’opérationnel (évolution des modes de vie, des surfaces et des espaces des logements, des matériaux et des techniques).
  • Les procédures (travail sur le foncier, permis de construire, Loi Mop, propriété à vie).
  • La Loi proprement dite (décentralisation, planification d’application de la loi, mission interministérielle rattachée à Matignon.

En qualité de rapporteur de son groupe de travail Anne Demians a  fait ressortir deux propositions permettant notamment de mieux construire à condition d’épauler davantage le marché en tenant compte du contexte.

  • « Le logement devrait s’inscrire dans une pluralité d’échelles : celle du bâtiment, du quartier et du territoire. Nous considérons que ces différentes dimensions sont à préserver afin de contrebalancer le pouvoir des élus. Certains ne veulent pas construire davantage de logements pour des raisons électorales, d’autres le voudraient mais se sentent démunis face à l’aménagement de leur territoire car les disparités en France sont énormes entre métropoles et villes moyennes.  C’est pourquoi nous pensons qu’il serait dans l’intérêt général d’imaginer des Instituts de Capitalisation des Savoirs permettant  d’intégrer toutes les connaissances d’une région, sur le plan écologique, social et économique, afin de « penser » le logement en amont et en référence à ces spécificités locales. Et non par une réforme générique du logement qui n’aurait pas de sens. Cette démarche aurait l’avantage de rééquilibrer les décisions des élus » 
  • « La voie numérique va pouvoir répondre plus finement aux besoins des utilisateurs, reste qu’il faut pouvoir capitaliser ces ressources. Une banque de données élargies pourrait restituer au plus près les besoins des populations, comme par exemple, les types de logements les mieux adaptés aux attentes et à l’évolution des modes de vie. Cette voie permettrait d’avoir d’un côté des logements représentatifs des besoins actuels, en même temps, les décideurs et les investisseurs seraient innervés par ces Instituts de Capitalisation des Savoirs qui feraient le lien entre utilisateurs et enjeux collectifs. C’est ce que j’appelle l’interface entre public/privé ».

Les Dunes Grand Prix du SIMI 2017

 

Véritable vitrine de la transformation digitale et managériale du groupe Société Générale, les Dunes a remporté le Grand Prix SIMI (Salon de l’Immobilier d’Entreprise) dans la catégorie immeuble de bureaux neuf de + de 50 000 m². Ce projet immobilier d’envergure propose les modes de travail de demain, ouverts et collaboratifs.

Pose de la 1ère pierre de la Cuisine centrale de Nice

Plus gros projet de la ville, le chantier de la cuisine centrale de Nice devrait s’achever en mars 2019. La 1ère pierre a été posée en présence de Alain Loyer, Directeur Général de Bouygues Bâtiment Sud Est, de Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole NCA et Président délégué de la région PACA, Philippe Pradal 1er adjoint au maire, Michel-Jean Floc’h, Inspecteur Académique des Alpes Maritimes,  Céline Cristini Directrice ‘Education et Jeunesse de la ville de Nice.

 

17ème Journées de l'architecture 2017 à Strasbourg

Les Journées de l’architecture fêtent cette année leur 17ème anniversaire avec pour thématique « Changer la ville, changer la vie ».

La Maison Européenne de l’architecture de Strasbourg souhaite présenter, voire démontrer à son public, que les villes changent, se métamorphosent et avec elles la vie de leurs habitants.

Dans ce cadre, Anne Démians fera visiter au public les 3 tours Black Swans, projet récent dans l’Eurométropole de Strasbourg, jeudi 19 octobre.

Une table ronde se tiendra aux Archives de la Ville à 18h30 autour du projet en présence du Maire de Strasbourg, Roland Ries, de l’urbaniste Jean-Louis Subileau, du Directeur territorial d’Icade Antoine Marre.

http://europa-archi.eu/journees-architecture/les-programmes-des-ja/

Journée de clôture des Universités d’été de l’architecture 2017 à Paris

Anne Démians contribue à une grande journée de restitution, de débats et d’échanges qui clôturent ces Universités 2017, à Paris, au théâtre Le Monfort. Elle partagera sa réflexion lors de la table ronde « Comment fabriquer la ville ? ».

Sous le titre « #UTILES ! »,  ont été abordés les 2 thèmes suivants :

  1. « #Utiles : Comment fabriquer la ville ? » : Dans un contexte de « privatisation » des projets urbains, quels nouveaux équilibres trouver entre les acteurs (entreprises privées, pouvoirs publics, usagers) de la fabrique de la ville ? Comment construire, dans ce contexte, une ville éco-responsable ?
     
  2. « #Utiles : transformons nos métiers ! » : avec l’importance prise par l’économie digitale et l’émergence de nouvelles concurrences, les architectes élargissent leurs missions et le métier se redéveloppe vers l’ensemble de leurs compétences. Quelles pratiques pionnières pour les architectes ? Comment faire reconnaître et défendre la valeur économique de l’architecture aussi bien que l’indépendance des architectes ?
 

 

Remise des Trophées 2017* de l'ADI au Pré-Catelan

Pour la deuxième année consécutive, Anne Demians participe au jury des Trophées de l’Assocation des Directeurs de l’Immobilier présidée par Philippe Pelletier, Président du Plan Bâtiment Durable, et Christian Cléret, Président de l’ADI , un rendez-vous annuel en partenariat avec le SIMI.

Lancé en 2014, cet événement est aujourd’hui un incontournable de la profession.

Réunissant plus de 250 participants, ce temps fort est aussi ouvert à tous les professionnels de l’industrie immobilière et se présente comme un moment privilégié de rencontre entre les directeurs immobiliers et leurs partenaires.

Le thème 2017 : Vers un immobilier jetable ?

Le cycle vertueux de l’économie circulaire peut-il s’appliquer à l’industrie immobilière ? 

L’entrée dans une ère de raréfaction des ressources, naturelles, et matérielles est un champ d’innovations qui interroge de nombreux maitres d’œuvre et notamment Anne Demians qui en a toujours fait un sujet de réflexions préalables à chacune de ses réalisations. Ce champ d’innovations permettrait de faire entrer durablement la production immobilière dans les nouvelles formes d’économie dont l’économie circulaire aux côtés de l’économie collaborative, fonctionnelle, sociale et solidaire.

C’est autour de ce sujet récurrent que débattront François Bertière PDG de Bouygues Immobilier, Pierre-André de Chalendar, PDG du Groupe Saint-Gobain et François-Michel Lambert, Vice-président de la Commission Développement durable et aménagement du territoire à l’Assemblée nationale.      

*Trophée du Directeur Immobilier 2017 Cécile de Guillebon Directeur de l’Immobilier et des Services Généraux du groupe Renault, Trophée Espoir 2017 Hélène Lorh Responsable Bâtiments et Villes durables de la Cie St Gobain, Trophée Innovation 2017 Projet HABX représenté par Benjamin Delaux, Président Fondateur de HABX et Prix Spécial du Jury Emmanuel Charron Secrétaire Général du Conseil de l’Immobilier de l’Etat.

Visite impromptue des Black Swans avec les architectes d'Alsace

Petit changement exceptionnel et de dernière minute dans le programme des architectes d’Alsace ! Pour leur dernière assemblée annuelle, Anne Démians et Sylvain Crouzier, d’Icade, les ont invités à visiter l’une des Black Swans. 

 

 

Inauguration Tapis Vert à Nancy

Quand, en 2012, André Rossinot me propose de voir comment nous pourrions modifier et fortifier l’angle de la rue du Tapis Vert et de l’avenue du 21ème régiment d’aviation, j’étais en train de réaliser, avec Bouygues Nord, le siège nancéen de l’Entreprise, à deux pas de là, sur les terrains de l’Ile de Corse, au droit du canal.

Le terrain était alors occupé par le garage OPEL qui marquait la fin de la perspective du boulevard Lobeau. Il nous fallait le démolir pour engager une opération qui serait faite de logements pour étudiants, de logements en accession et de logements sociaux.

C’est donc tout naturellement qu’avec LINKCITY nous nous engagions dans cette aventure de recomposition très ponctuelle du quartier.

 

Pyramides d'Argent 2017 Black Swans primé

Black Swan

Extrait du journal de la Fédération des Promoteurs Immobiliers de l’Est (mai 2017)

Pyramide de la mixité urbaine 2017

3 BLACK SWANS – Red Sky Icade Promotion Strasbourg 

« Le programme « 3 Black Swans » marque le renouveau de la Presqu’ île André Malraux à Strasbourg. Il se distingue des autres bâtiments par son architecture moderne, sa forme géométrique et son envergure qui rappelle un cygne culminant à 50m sur le Bassin d’Austerlitz. Le 3ème bâtiment de ce programme, baptisé « red skY », développe une vraie mixité programmatique, répondant aux besoins actuels dans ce secteur de Strasbourg. Il est composé de : 64 logements en accession privée (sur 16 niveaux), 84 logements au sein d’une résidence services séniors (sur 8 niveaux), comprenant un restaurant gastronomique de 100 couverts (également ouvert au public) ainsi qu’un espace bien-être avec piscine, spa, sauna, salle de kinésithérapie, salon de coiffure, salles d’activités. Un commerce en rez-de-chaussée. Les logements en accession privée sont certifiés NF logement. La résidence services séniors est certifiée NF logement démarche HQE avec un profil très bon. »

 

 

Présentation de l'ESPCI 2023 à ses alumni

Anne Démians présente aux alumni le projet architectural des futurs bâtiments de l’ESPCI ainsi que sa mise en oeuvre. C’est un premier pas essentiel pour que ces derniers commencent à s’approprier le futur visage de leur Ecole. Cet échange aura lieu dans l’Amphithéâtre Paul-Langevin.

Table Ronde avec Christophe Pillet chez RBC à Lyon

Lieu incontournable du design contemporain à Lyon, RBC invite le designer français internationalement reconnu Christophe Pillet à venir s’exprimer sur sa vision singulière du design à travers une scénographie exceptionnelle à découvrir du 23 mars au 8 avril prochain. Cet évènement s’inscrit dans un rythme festif à l’occasion des 30 ans de RBC. 

C’est également l’occasion d’une table ronde avec le designer et Anne Demians sur le thème «Architecture, Design et mutations numérique». 

 

 

Présentation du projet architectural de l'ESPCI à la Mairie du 5ème

Lors d’une réunion publique à la Mairie du 5ème arrondissement de Paris, Anne Démians, très engagée,  a répondu aux questions des riverains sur la rénovation de l’ESPCI. Les alumni de cette prestigieuse Ecole ont d’ailleurs salué un exercice d’information et de démocratie.

Florence Berthout, Maire du 5ème, Marie-Christine Lemardeley, conseillère à la Mairie du 5ème en charge de l’enseignement supérieur, de la recherche, de la vie étudiante et Présidente de l’ESPCI Paris Tech puis Jean-François Joanny, Directeur Général de l’ESPCI ont pris la parole à tour de rôle lors de cette soirée.

Une première réunion avait eu lieu en juin 2015.

Inauguration du Lycée d'hôtellerie et de tourisme de Guyancourt

Après plusieurs années d’une restauration sensible, Anne Demians, lauréate du concours lancé par la Région Ile-de-France, livre la restructuration du Lycée d’Hôtellerie et Tourisme de Guyancourt (900 élèves et 700 en formation continue). Construit à la fin des années 1970 par l’architecte Jean Monge et mis en service en 1981, le bâtiment n’était plus conforme aux exigences pédagogiques et réglementaires. Il souffrait, en outre, de disfonctionnements techniques et fonctionnels.

Aujourd’hui, sa radicalité géométrique a trouvé une nouvelle lisibilité sur ses neufs niveaux et le rapport qu’il entretient avec le sol s’est simplifié et humanisé. 

 

Exposition les Dunes. L'émergence de nouveaux espaces de travail.

Achevé fin 2016, ce nouveau siège social de Société Générale (Val de Fontenay) est construit avec différents partenaires : ingénieurs, paysagistes, designers, graphistes et acteurs en ressources humaines. Les Dunes, c’est son nom, initient des nouveaux espaces du travail. Cet ensemble se différencie des autres par son identité architecturale. Il offre une nouvelle image de la modernité par une innovation constructive en rupture douce avec ce qui se fait dans le tertiaire depuis 30 ans.

Table Ronde à la Maison de l'architecture en Ile-de-France à Paris.

Les Dunes, un nouveau modèle de densité horizontale, en réponse  aux mutations numériques du travail.

Echanges croisés entre maitre d’œuvre et maitre d’ouvrage, en présence de Françoise Mercadal-Delasalles, Directrice des Ressources et de l’Innovation de Société Générale, Jean-Marc Castaignon, Directeur Immobilier du groupe Société Générale, de Ruedi Baur, designer graphique et de Anne Démians.

Réalisation livrée en décembre 2016 à Société Générale.

Chroniques d'architecture

« Peut-être que les ultralibéraux ont raison. C’est en effet, dans le domaine de l’architecture, quand la commande publique s’est écroulée, disons à partir de la crise de 2008, que la commande privée, pour les mêmes raisons – la crise de 2008 – a repris le flambeau de la recherche et du développement. En l’occurrence, une banque. » Lire sur le site Chroniques d’architecture

Les Dunes, filmé par The Good Life

« La Société Générale a décidé d’installer un nouveau centre à Val-de-Fontenay, nouveau hub des banques de l’Est parisien. Composé de trois bâtiments ondulés, le campus de 90 000 m2 est l’œuvre de l’architecte Anne Démians. Baptisés « Les Dunes », les nouveaux immeubles s’apprêtent à accueillir 5 000 salariés. Reportage. » Lire l’article sur le site de The Good Life

Les Dunes. La presse en parle.

Workplace magazine : « Nouvel ensemble immobilier de 126 000 m² situé à Val-de-Fontenay (94), Les Dunes incarnent la transformation numérique du groupe Société Générale. Visite en images de ce bâtiment « paysage ». » Lire l’article sur Workplace Magazine

Batiactu Les Dunes, l’immeuble de bureaux du futur selon Anne Démians Lire l’article sur Batiactu

La Tribune « La banque vient d’ouvrir un technopôle totalement connecté à Val-de-Fontenay près de Paris. De la table de ping-pong au pouf XXL et au bureau 100% nomade, tous les codes des géants du Web sont réunis pour bousculer les habitudes de travail et favoriser la flexibilité. Objectif : accélérer la transformation numérique de l’entreprise et rompre avec sa culture verticale. » Lire sur le site de la Tribune

Arketipo Magazine « Il nuovo campus di Société Générale, progettato da Architectures Anne Démians, è un complesso in cui luce e natura si integrano per il comfort dei lavoratori. » Lire sur le site d’Arketipo Magazine (Italien)

Mondial du Bâtiment 2016. Création d'un Observatoire

Le Mondial du Bâtiment (ancien Batimat) de novembre 2016 à Paris présente ses réflexions et son action. Pour la première année, ce salon  créé un Observatoire sur le sujet de la construction et du bâtiment dans ses dimensions architecturales, sociologiques et prospectives. Dans ce cadre, Anne Démians est interviewée sur son projet de tours baptisé Black Swans à Strasbourg par la journaliste Stéphanie Morandière. Lire sur  le Mondial du Bâtiment

Conférence ENSA Montpellier

A l’initiative d’Elodie Nourrigat, architecte et professeur à l’ENSAM, Anne Démians est intervenue devant les futurs étudiants. Le titre de sa conférence : « Architecte en herbe ».

Un titre de circonstances !

Colloque RBR 2020-2050.Auditorium du Groupe La Poste à Paris

Depuis le lancement du groupe de travail RBR 2020-2050, en 2011, la communauté du Plan Bâtiment porte l’idée d’un bâtiment dépassant le seul critère énergétique. Il doit être sobre, décarboné, intégré dans l’espace urbain et répondant à un ensemble d’exigences environnementales.

Durant ce colloque, les co-pilotes du groupe de travail RBR 2020-205, Christian Cléret et Alain Maugard, accompagnés des membres de ce groupe sont revenus sur les notes : Bâtiment à énérgie positive, photovoltaïque et réseau éléctrique, Bâtiment bas carbone, Immobilier et bâtiment (prospective de l’économie et de la valeur). Une table ronde autour du lien énérgie, carbone et valeur a clôturé la journée.

http://www.planbatimentdurable.fr/colloque-reflexion-batiment-responsable-2020-2050-a969.html

Cycle de conférences ENSAB

Anne Démians participe au Cycle annuel de conférences de cette prestigieuse institution.

Les thèmes : l’architecture, l’urbanisme, le design et le paysage, à destination du grand public. Des personnalités issues de ces domaines interviennent pour présenter leurs réalisations devant les étudiants et les visiteurs.

Le thème de la conférence : Energie et @nergie.

http://www.dailymotion.com/video/x48ew75_ensab-conference-anne-demians-27-04-16_creation

Conférence sur l'architecture vivante à la Tour Eiffel avec Technal.

Technal a dit « oui à l’architecture vivante »en invitant à s’exprimer, lors d’une conférence, Anne Démians. A ses côtés, Werner Jager, Agence ai3 Technology in Architecture et professeur à la faculté d’architecture d’Augsbourga également donné son point de vue.

Plus de 200 architectes étaient présents.

 

 

Pyramides d’argent 2016. Un prix pour le projet Gare d'Auteuil

C’est Valérie Pécresse, présidente du Conseil régional d’Ile-de-France, qui s’est chargée de remettre les prix récompensant les meilleurs programmes immobiliers régionaux en matière de performance thermique, d’intégration environnementale, de durabilité, d’esthétique et d’innovation en Ile-de-France. On compte neuf lauréats.

La Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI) a décerné le grand prix régional à Altaréa Cogedim pour l’opération de 201 logements sociaux en accession du projet de la Gare d’Auteuil Paris 16ème

 

Bouygues Immobilier. Fondation d'entreprise

L’Observatoire de la ville, une action de la Fondation d’Entreprise Bouygues Immobilier, est un lieu d’informations, de réflexions prospectives et d’echanges sur la ville de demain.

Anne Démians est intervenue lors d’une audition privée auprès d’experts.

Elle a développé la thématique de la réversibilité autour de son projet, les tours Black Swans à Strasbourg.

30ème Colloque de l'ORIE au Musée Guimet à Paris

Un immeuble plusieurs usages : quand la réversibilité ouvre le champ des possibles.

Anne Démians participe à la table ronde « Réversibilité des bâtiments : réalité ou utopie ? ».

Aux côtés de Isabelle Vallentin, directrice générale Sequano Aménagement, Daniel Calori du pôle immobilier d’entreprise SEFRI-CIME et Alain Gosselin directeur des investissements immobiliers EDF Invest.

 

Symposium ENSAM

L’organisation de ce symposium prend place au coeur de la pédagogie du domaine d’études Métropoles du Sud de L’école Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier. La question du développement métropolitain des villes est un des enjeux majeurs pour les architectes à fortiori pour les étudiants en architecture qui achèvent leurs études.

Architecte et professeur, Elodie Nourrigat demande à Anne Démians de participer à une conférence initiée par l’Ecole d’architecture sur le  questionnement suivant : comment s’interroger sur le changement de paradigme urbain qu’implique l’apparition massive de nouvelles technologies ?